Comment favoriser l’obtention de bonnes nuits de sommeil

2021-11-25

lespsytrucs

Image

Votre contenu, boss.

Surmonter ses difficultés de sommeil, c’est possible ?

Heureusement, il existe des moyens pour traiter les difficultés de sommeil. La médication et la thérapie cognitive-comportementale sont les deux options de traitement généralement reconnues et recommandées pour la prise en charge de ce type de problématique. Cependant, si vous n’avez pas envie de débuter une thérapie ou de commencer la prise d’une médication, voici une option de traitement émergente et prometteuse qui pourrait vous aider à améliorer vos nuits: l’optimisation de son environnement de sommeil.

Qu’est-ce que l’optimisation de son environnement de sommeil ?

L’environnement de sommeil, plus communément appelé la chambre à coucher, représente un levier sur lequel il est possible d’agir afin de tenter d’avoir un meilleur sommeil. En effet, il ne faut pas oublier que cette pièce, dont l’objectif principal est de nous permettre de se reposer, doit idéalement être calme, sombre et confortable. Le sommeil peut être perturbé et la qualité de celui-ci peut être diminuée en raison d’un environnement de sommeil inadéquat. Les modifications pouvant être apportées à la chambre à coucher afin de rendre celle-ci optimale et ainsi favoriser le sommeil sont généralement accessibles, mineures et simples à exécuter. Voici donc plusieurs propositions de solutions qui ont toutes démontré scientifiquement leur efficacité pour améliorer le sommeil :

  • Éviter de s’exposer à des sources de lumière bleue durant la soirée (cellulaire, ordinateur, télévision).
  • Installer des stores ou des rideaux opaques qui empêchent la lumière extérieure de pénétrer à travers les fenêtres.
  • Écouter de la musique douce et relaxante pendant au moins 45 minutes avant de se coucher (cette pratique doit être effectuée tous les soirs, pendant au moins trois semaines, afin que des bienfaits notables soient observables).
  • Évaluer le confort de son oreiller et en choisir une qui satisfait nos besoins (petit conseil : éviter les oreillers en plumes!)
  • Évaluer le confort de son matelas et si nécessaire, s’en procurer un qui convient à nos besoins. L’utilisation d’un matelas modérément ferme serait favorable pour soulager la douleur et pour améliorer la qualité et l’efficacité du sommeil, ainsi que le confort. Il demeure tout de même important de tenir compte de ses préférences personnelles.
  • Utiliser des bouchons à oreille. Ceux-ci permettent de diminuer d’environ 7 à 12 décibels le niveau des bruits environnants. Et oui, le traitement des bruits et des sons par le cerveau se poursuit pendant le sommeil, ce qui peut occasionner une diminution de la quantité de sommeil profond, correspondant au sommeil récupérateur.
  • Recourir à l’utilisation d’un bruit continu, tel que celui émis par un ventilateur fonctionnant sans interruption pendant la nuit, afin de dissimuler la présence d’un bruit intermittent. Un bruit intermittent correspond à l’alternance entre des périodes calmes et des périodes bruyantes, et est plus importunant pour le sommeil qu’un bruit continu.

Il s’agit de petits gestes qui peuvent toutefois procurer des bienfaits importants autant pour votre santé physique que psychologique, en vous permettant d’obtenir un sommeil plus satisfaisant. Si l’application de ces propositions de solutions est insuffisante pour vous aider, n’hésitez pas à poursuivre votre démarche en recherchant une psychothérapie ou une médication.

Vous voulez en lire plus? Abonnez vous!

Un des besoins de base que nous devons tous combler afin d’être en mesure de fonctionner adéquatement au quotidien est celui de dormir. En effet, bénéficier d’un sommeil suffisamment long et de bonne qualité est essentiel afin de parvenir à accomplir l’ensemble des activités et des tâches qui sont prévues dans notre journée, ainsi que pour préserver notre bien-être et notre santé. Cependant, une proportion importante de personnes est confrontée à des difficultés de sommeil. Environ un tiers de la population générale mentionne souffrir de symptômes d’insomnie au moins trois nuits par semaine. Les symptômes d’insomnie correspondent à des difficultés à s’endormir, à des réveils fréquents pendant la nuit, ou encore à des réveils matinaux trop tôt, sans être capable de se rendormir à nouveau. Les conséquences à long terme des perturbations du sommeil impliquent évidemment de la fatigue, mais également des effets négatifs sur l’humeur, ainsi que sur les fonctions cognitives, telles que la mémoire.

Retour aux articles